Choisissez une option du menu à gauche pour atteindre une chapitre du mode d'emploi.

Cliquer ici pour démarrer avec une introduction progressive au programme.

Remerciements
Qu'il me soit permis de remercier ceux qui ont stimulé le développement de ce programme par leurs remarques constructives.
Je voudrais particulièrement remercier Joseph Skopp, de l'Université du Nebraska, qui m'a fait parvenir sa routine de fonction d'erreur.

Ce programme contient la sixième sortie publique du logiciel JPEG libre de la Groupe Indépendante JPEG (IJG). Ces routines JPEG sont le travail de Tom Lane, Philip Gladstone, Luis Ortiz, Jim Boucher, Lee Crocker, Julian Minguillon, George Phillips, Davide Rossi, Ge' Weijers, et autres membres de la Groupe Indépendante JPEG. IJG n'est pas associé à la commission officielle des standards ISO JPEG.
Les fichiers Tiff compressés sont convertis en Jpeg par le programme freeware tiff2jpeg.

Grâce à Pierre Magat, Tours, qui a traduit de l'anglais la plupart des ressources et la documentation, le programme est disponible en français.

Comment utiliser ce fichier d’aide et comment y accéder depuis le programme

aide
Certaines images dans ce document contiennent des liens. Les éléments liés ainsi à une image sont repérés par une boîte (voir par exemple la boîte à outils de dessin). Si le pointeur de souris est sur un lien, il se transforme en main pointée. Un texte en ver fera apparaître une fenêtre contenant un image ou de texte explicatif.
Pour obtenir ce fichier depuis votre programme, cliquer Index principal du menu Aide (1). Pour obtenir de l’aide sur une des fenêtres principales, activer cette fenêtre en cliquant dessus, puis sur l’icône d’aideaide sous la barre des menus de XLPlot (2). Pour atteindre rapidement une section du fichier d'aide relative à un menu ou à une icône des barres d'outils, cliquer le bouton aide menu puis choisir une option de menu ou cliquer sur une icône des barres d'outils (3). Pour savoir plus sur les options d’une fenêtre de dialogue, cliquer sur le bouton d’aide (4).

Dans ce fichier d’aide, un texte en italique fait référence aux menus ou aux choix des menus.
Depuis peu une 5ième possibilité de trouver de l'aide se fait à par l'option Aide>Chercher dans le mode d'emploi. Cette option n'est que dans son stade beta encore.

Introduction

XLPlot est la version la plus simple de la suite des programmes Serf.

L’objectif premier de XLPlot est de créer rapidement une figure pour des publications scientifiques. Il contient quelques fonctions statistiques de base, tels que le t-test de Student et corrélation linéaire de deux ensembles de données (deux colonnes dans une feuille de calcul). XLPlot possède un ensemble de fonctions prédéfinies qui peuvent être ajustées aux données d’une feuille de calcul ou à une courbe dans un graphe. L’utilisateur peut facilement définir ses propres fonctions de modélisation. Des options supplémentaires sont disponibles : transformée de Fourier rapide, (dé)convolution et inversion de matrice augmentée. Cette dernière option est utilisée pour résoudre un système de plusieurs équations linéaires simultanées.

XLPlot accepte les fichiers ASCII délimités par le caractère tab ou virgule (fichiers *.txt ou *.etf) et il produit des dessins en format vectoriel (fichier *.his, format spécifique à XLPlot qui peut être exporté vers d’autres programmes de dessin vectoriel).
Le programme est construit autour de deux types de fenêtre, chacune ayant ses propres menus et options :
* fenêtre présentant les dessins vectoriels (feuilles de dessin).
* fenêtre présentant les colonnes de données numériques (feuilles de calcul).

Les deux types de fenêtres peuvent communiquer : ainsi une modification dans une colonne de la feuille de calcul se traduit par un changement dans le graphe associé. En utilisant les fonctions copier-coller, les données peuvent être copiées vers une feuille de calcul ou de dessin, ce qui produit soit une colonne de nombres soit un graphe.

new hisa new empty drawing sheet new spreadsheeta new empty spreadsheet open fileopen a file save filesave a file delete itemdelete item. copycopy to clipboard pastepaste text sizingenable/disable text sizing line plotcreate a line plot bar plotcreate a bar plot rose plotcreate a rose plot import bitmapimport a bitmap export bitmapexport a bitmap zoomzoom

La SVisionneuse

Il est quasiment sûr que les feuilles de dessins sauvés sur disque par XLPlot ne peuvent être lues par autres programmes. Pour que vous puissiez présenter vos graphes et images sur les ordinateurs qui n'ont pas XLPlot ou un des autres programmes de la Serf Software Suite installé, une petite application, SVisionneuse, a été créée. Elle peut être exécutée à partir d'une clef USB ou un autre media portable sans qu'une installation sur l'ordinateur hôte soit nécessaire. Notez, puisque SVisionneuse n'est pas un programme installé, l'association entre SVisionneuse.exe et les extensions de fichier, *.his et *.etf ne sera pas établie. Cela implique que si l'on double-clique sur un fichier, l'application ne s'ouvre pas. Au lieu de cela, il faut glisser-déposer les fichiers sur le programme ou son icone ou utiliser l'option Ouvrir du menu Fichier.
Comme son indique, SVisionneuse ne sert qu'à visionner. Donc, il n'est pas possible de modifier et sauver les fichiers. Il ne reste qu'un faible nombre d'actions possibles, tel que le déplacement d'objets et l'impression de fichiers.
Pour afficher un bitmap plein écran, sélectionnez-le et tapez O. Tapez la touche échappe pour retourner à la visionneuse. Cette fonction requiert l'application F1S qui doit résider dans le même dispositif et le même dossier que la visionneuse. Le fichier FS1 peut être ignoré si vous n'avez pas besoin de cette option.

La fenêtre principale

fenêtre principale La fenêtre principale est vide au démarrage, Mais elle peut contenir multiples fenêtres filles correspondant aux autant de documents plus tard. Quelques éléments du menu déroulant sont représentés comme icônes dans la barre d'icônes pour un accès rapide. Les deux icônes à la droite sont présentes pour obtenir de l'aide (contextuelle). La barre de statut vous offre un idée de la fonction d'une icône quand vous y passez au-dessus avec le pointeur. Dans le cas d'une feuille de dessin elle montre les coordonnées x et y du pointeur en cm. Elle montre les dimensions d'un objet que vous êtes en train de dessiner tel que les extrémités d'une ligne ou d'un rectangle.

Le menu Fichier

Nouveau
Faites ici le choix entre la création d'une nouvelle fenêtre pour la manipulation des données numériques (feuille de calcul) ou une nouvelle fenêtre pour les dessins vectoriels (feuille de dessin) .

Ouvrir
Ouvre un fichier existant ayant un des formats permis : his, etf, txt, csv, bmp, tif, jpg

Enregistrer, Enregistrer Sous et Enregistrer avec Liens
Le menu Fichier contient trois options relatives à la sauvegarde des données sur le disque dur : Enregistrer, Enregistrer sous et Enregistrer avec des liens. L'option Enregistrer sous attend l'entrée d'un nom de fichier. Il n'est pas nécessaire de taper l'extension du fichier ( par exemple ".txt") dans la boîte de dialogue "Enregistrer". L'option Enregistrer, dont l'action est identique au bouton sauver de la barre d'icônes, écrit un fichier sur le disque après qu'il ait été modifié par l'utilisateur. Cette option n'attend aucun nom de fichier. Dans le cas d'un nouveau document, l'option Enregistrer se comporte comme la commande Enregistrer sous.
Selon votre choix, les feuilles de calcul sont enregistrées avec l'extension ".txt" ou ".etf". La première contient uniquement du texte et peut en conséquence être lue par la plupart des programmes de traitement de texte. La dernière contient de l'information non-ASCII additionnelle qui apparaît après la chaîne "END OF FILE". Avant écriture sur le disque, les références de cellules et les fonctions sont traduites dans un format compréhensible par les versions anglaises de MS Excel. Cependant, toutes les fonctions de XLPlot n'ont pas d'équivalent dans MS Excel (par exemple fdens(), sbar() et cdate) engendreront un message d'erreur.
Les feuilles de dessin sont enregistrées avec l'extension ".his". Elles contiennent des données dans un format spécifique à XLPlot et, de ce fait, ne peuvent pas être lues par d'autres programmes. Pour copier vers d'autres programmes des dessins vectoriels, utiliser l'option Copier dans le menu Editer puis coller le contenu du presse-papiers (au format Windows Métafile WMF) dans le programme de destination. Le format WMF comprend un grand nombre de fonctions et de possibilités. En fait, beaucoup trop puisque la plupart des programmes, dont XLPlot, ne se soucient pas de manipuler toutes ces fonctions et possibilités, ce qui fait que certains aspects du dessin d'origine sont perdus dans le programme de destination. Les versions récentes des programmes Microsoft, qui est l'inventeur du WMF, sont une exception (par exemple Powerpoint) : elles affichent correctement un dessin copié à partir de XLPlot.
Lors de la sauvegarde d'une feuille de dessin avec la commande Enregistrer, les liens entre graphiques et feuilles de calcul sont perdus. En général, ce n'est pas un problème puisque les graphiques contiennent toutes les données nécessaires pour établir un lien avec une nouvelle feuille de calcul, dans le cas où il faudrait éditer le graphique ou lui ajouter de nouvelles données. Il suffit alors de copier le graphique dans la feuille de calcul. Cependant, si la plupart des données essentielles sont dans la feuille de calcul plutôt que dans la feuille de dessin, la recréation des graphiques à partir de la feuille de calcul peut se révéler fastidieuse. Cette situation se présente par exemple si la feuille de calcul contient plusieurs barre de défilement utilisées pour animer la présentation graphique d'une fonction. Pour enregistrer, en un seul fichier, la feuille de dessin et les feuilles de calculs associées, utiliser l'option Enregistrer avec liens. Ce fichier reste un fichier ".his" . Lors du chargement d'un fichier "lié" his, les feuilles de calcul qui avaient été enregistrées avec ce fichier his seront affichées et les liens avec la feuille de dessin seront de nouveau établis. Le programme se rappelle que la feuille chargée était à l'origine un fichier "lié". Cela signifie qu'à la fermeture de la fenêtre, après édition de données, en choisissant la commande Enregistrer ou en actionnant le bouton "enregistrer", les liens seront conservés par défaut.
La feuille de dessin peut être enregistrée comme un bitmap Windows (*.bmp) ou bien comme un métafile Windows (*.wmf). Pour ce faire, choisir le format "bitmap" ou "windows metafile" dans la boîte de dialogue "Fichier>Enregistrer sous". Dans la boîte suivante, il est possible de fixer la résolution soit du bitmap soit du format WMF. Le format WMF étendu est requis pour certains programmes mais n'est pas correctement traité par les plus anciens.

Format du fichier texte
exemple XLPlot lit des fichiers texte qui contiennent des caractères TAB (tabulation) pour indiquer un changement de colonne. Par exemple les données dans la feuille de calcul ci-dessous sont codées ainsi (avec le code ASCII 9 désignant le caractère TAB et le code ASCII 13 désignant le caractère "retour à la ligne" : 'u' 'n' 9 'd' 'e' 'u' 'x' 10 '1' 9 '2' 13. Il existe d'autres types de fichiers tableur texte qui utilisent non pas le retour à la ligne (13), mais le caractère "prochaine ligne" (10) et encore d'autres qui utilisent une virgule au lieu du caractère TAB. Puisque la virgule est souvent utilisée comme séparateur de décimales y peut avoir de confusion. Une boîte de dialogue apparaît si XLPlot n'est pas sûr du type de format.   

Lancer une copie du programme.
Per défaut, uniquement une seule copie de XLPlot puisse être active. Utilisez cette option si vous désirez activer une deuxième ou une troisième copie de XLPlot.  

Fermer
Cette option du menu ferme la fenêtre fille active.

Configurer l'impression
Choisissez votre imprimante et ses préférences. Utilisez cette option également pour choisir la taille de la feuille de dessin (e.g. A4 or US-letter) et l'orientation de la feuille (portrait ou paysage).

Imprimer
Imprime le contenu de la fenêtre fille active.

A propos
La boîte de dialogue "A propos" fournit de l'information sur la version du programme et la disponibilité d'une mise à jour éventuelle. Elle indique également les versions des fichiers écrits vers disque après la sélection de Sauver du menu. Les fichiers sont normalement compatibles descendants, mais en général pas compatibles montants. .

Télécharger la mise à jour
Télécharge la dernière version disponible du programme. Cette option est grisée si le programme est à jour ou si l'accès à internet n'est pas disponible.

Quitter
Ferme le programme.

La feuille de calcul

spreadsheet Une feuille de calcul est un document texte dans lequel des données sont organisées en colonnes et en lignes. Une feuille de calcul vierge peut être créée en utilisant l'option de menu Fichier>Nouveau. Une feuille existante est chargée en utilisant l'option Fichier>Ouvrir ou en cliquant l'icône Ouvrir fichier. A partir de la fenêtre de dialogue qui s'ouvre alors, sélectionner un fichier ASCII *.txt ou *.etf. XLPlot lit également les feuilles de calcul simples en format MS-Excel *.xls. XLPlot ne traduit pas les fonctions que ces feuilles puissent contenir. Il se contente de lire le résultat numérique.

Il y a deux façons d'entrer des données dans une cellule de la feuille de calcul :
1) Cliquer sur la cellule que vous souhaitez éditer et taper le nouveau texte. En actionnant la touche <Retour> ou une des touches fléchées du clavier, le texte à modifier est remplacé par le nouveau texte. Selon la touche qui a été utilisée, une cellule voisine sera mise en surbrillance.
2) Cliquer sur la cellule que vous souhaitez éditer puis dans la boîte d'édition. Modifier le texte dans cette boîte d'édition puis presser la touche <Retour>. Le curseur de la boîte d'édition peut être déplacé à l'aide des touches fléchées. Cette dernière méthode est recommandée pour éditer les formules, tandis que les références de cellules peuvent être entrées à la souris comme au clavier. Un texte est considéré comme une formule ou une équation si le premier caractère est un signe "=" (par exemple =1+2). Les formules sont cachées et ne sont montrées que dans la boîte d'édition. La feuille de calcul montre uniquement le résultat de la formule (par exemple 3 dans l'exemple précédent).

Les données numériques peuvent être entrées dans l'un des trois formats suivants :
1) en format décimal flottant (par exemple 1.23e-5).
2) en format "horaire" hh:mm:ss, avec hh=heures, mm=minutes et ss=secondes, hh,mm et ss pouvant être en format décimal flottant. Ceci n'est utile que pour entrer des fractions de secondes (par exemple 0:0:0.66). Le format "horaire" ne peut être utilisé dans des formules. Ainsi "12:30:00" est correct mais "=12:30:00" ne l'est pas. A la place, utiliser la fonction fheure() pour entrer des données horaires dans des formules.
3) une date peut être entrée sous la forme "dd/mm/yyyy", dans lequel dd=jours est une valeur entière comprise entre 1 et 31, mm=mois est une valeur entière comprise entre 1 et 12 et yyyy est l'année. Le format "date" ne peut pas être utilisé dans des formules. Ainsi "24/02/1999" est correct mais "=24/02/1999" ne l'est pas. A la place, utiliser la fonction date() pour entrer des données de date dans des formules.

Formules
On crée les équations en tapant le caractère "=" en premier dans une cellule. Après sauvegarde de la feuille de calcul, le fichier peut être importé dans Microsoft Excel. La plupart des fonctions, à quelques exceptions près, sera reconnue par Excel. Les fonctions mathématiques suivantes sont supportées par XLPlot :

Function:        
description:
+  
addition (par exemple. =1+2)
-  
soustraction
*  
multiplication
/  
division
puissance (par exemple 2**3)
ET logique
OU logique
NON logique
>=  
supérieur ou égal à, retourne 1 (vrai) ou 0 (faux)
<=  
Inférieur ou égal à
=  
égal à. Peut également comparer du texte (insensible à la casse)
>  
supérieur à : par exemple 5>2 retourne 1 (vrai)
<  
Inférieur à
signe de v, retourne -1 ou +1
int(v)  
retourne la valeur entière de v
abs(v)  
valeur absolu de v
racine carrée de v (par exemple =sqr(4))
exp(v)  
exponentielle de v
ln(v)  
logarithme népérien de v
log(v)  
logarithme décimal de v
pi  
retourne le nombre pi
retourne un nombre aléatoire compris entre 0 et v
sin(v)  
sinus de v, argument en radians
cos(v)  
cosinus de v
tan(v)  
tangente de v
arc sinus de v, retourne un angle en radians
arc cosinus de v
arc tangente de v
erf(v)  
fonction erreur de v. (le double de l'intégrale de la distribution gaussienne avec moyenne 0 et variance de 1/2).
la fonction erreur complémentaire (1-erf(v)).
la fonction erreur complémentaire normalisée.
retourne la valeur numérique de la cellule située à la colonne c et à la ligne l. Si la cellule contient du texte, si elle est vide ou contient une formule erronée, la fonction retourne 0 (zéro).
retourne le coefficient du terme d'ordre k d'un polynôme de degré n.
retourne gamma(x). Gamma possède les propriétés: gamma(n+1)=n! et x*gamma(x)=gamma(x+1).
retourne la densité de probabilité du temps d'attente jusqu'au nième événement, étant donné la vitesse du processus u. u,n et t peuvent être à virgule flottante.
retourne la probabilité d'un chi-2 à df degrés de liberté.
retourne la valeur t, étant donné la probabilité p, le nombre de degrés de liberté df, simple cotée (s=1) or double cotées (s=2).
retourne la probalité d'une valeur u simple coté pour deux ensembles avec n1 et n2 membres. Utilisé pour le test de Wilcoxon-Mann-Whitney.
retourne la densité de probabilité de la function-t pour t à df degrés de liberté.
retourne la probabilité d'une t-valeur à df degrés de liberté, simple cotée (s=1) or double cotées (s=2). Elle est l'intégrale de tdens(t;df).
retourne la densité de probabilité de la fonction de Fisher pour x à df1 (séries de données) et df2 (N totale -1) degrés de liberté.
retourne la probabilité d'une valeur-F (x) à df1 et df2 degrés de liberté. Elle est l'intégrale de fdens(x;df1;df2).
retourne la probabilité d'une valeur-q étant donné k colonnes et un total de n données.
moyenne de la plage de cellules
synomyme de moyenne
déviation standard de la plage de cellules
erreur standard sur la moyenne de la plage de cellules
valeur minimale de la plage de cellules, avec une plage de la forme : "Cn:Lm;Cnn:Lmm" où n, m, nn et mm sont des numéros de colonnes "C" ou de lignes "L".
valeur maximale de la plage de cellules
retourne le numéro (index) de la colonne où se situe la valeur minimale de la plage de cellules
retourne le numéro de la ligne où se situe la valeur minimale de la plage de cellules
retourne le numéro de la colonne où se situe la valeur maximale de la plage de cellules
retourne le numéro de la ligne où se situe la valeur maximale de la plage de cellules
somme de la plage de cellules
cin  
retourne l'index (numéro) de colonne de la cellule
lin  
retourne le numéro de ligne de la cellule
retourne le numéro de la ligne dans la colonne "c" qui contient le nombre le plus proche ou identique au nombre "n". Commencer à chercher à partir de la ligne r0. Donc la fonction cherche dans une colonne pour un certain nombre.
retourne le numéro de la ligne dans la colonne "c" qui contient le nombre exactement identique au nombre "n". Commencer à chercher à partir de la ligne r0.
retourne le numéro de la colonne dans la ligne "l" qui contient le nombre le plus proche ou identique au nombre "n". Commencer à chercher à partir de la colonne c0. Donc la fonction cherche dans une ligne pour un certain nombre.
retourne le numéro de la colonne dans la ligne "l" qui contient le nombre exactement identique au nombre "n". Commencer à chercher à partir de la colonne c0.
retourne le numéro de la ligne dans la colonne "c" qui contient le texte "x". Commencer à chercher à partir de la ligne r0. Donc la fonction cherche dans une colonne pour un certain texte.
retourne le numéro de la ligne dans la colonne "c" qui contient le texte identique à "x". La longueur du texte est également identique. Commencer à chercher à partir de la ligne r0.
retourne le numéro de la colonne dans la ligne "l" qui contient le texte "x". Commencer à chercher à partir de la colonne c0. Donc la fonction cherche dans une colonne pour un certain texte.
retourne le numéro de la colonne dans la ligne "l" qui contient le texte identique à "x". La longueur du texte est également identique. Commencer à chercher à partir de la colonne c0.
à partir des trois paramètres h (heures), m (minutes) et s (secondes), retourne le format horaire "h:m:s", où h, m et s peuvent être en notation flottante. Ainsi "=fheure(1.5;0;0)" retourne "1:30:0".
à partir des trois paramètres j (jours), m (mois) et a (années), retourne un résultat en format "date" : "j/m/a".
interprète h comme des heures et donne un résultat en format horaire. Ainsi "heure(0.5) retourne "0:30:0".
interprète m comme des minutes et donne un résultat en format horaire.
interprète s comme des secondes et donne un résultat en format horaire.
an(n)  
retourne la durée en jours de n années. Le résultat dépend du contexte et vaut par défaut 365.
retourne la durée en jours de n mois. Le résultat dépend du contexte et vaut par défaut 30.
convertit v, où v est une référence à une cellule en format "h:m:s" ou j/m/a, en un nombre flottant (en secondes ou en jours respectivement), sinon ne fait rien. v peut également être un fonction qui retourne un résultat en format heure ou date. Ainsi "=float(time(0;1;1))" retourne "61".
ctime  
Il s'agit d'une macro qui est remplacée par l'heure courante (pas d'arguments). Ainsi, "=heurec" retourne par exemple "18:24:06".
cdate  
Il s'agit d'une macro qui est remplacée par la date courante (pas d'arguments). Ainsi, "=cdate" retourne par exemple "28/6/2001".
clock  
Ne prends pas d'arguments. Cette fonction montre l'heure courant chaque seconde (et mets à jour la feuille de calcul.
affiche une barre de défilement horizontale dans la cellule de la feuille de calcul. Le curseur peut être déplacé par l'utilisateur. Cette fonction retourne une valeur (c) située entre la valeur minimale (mi) et la valeur maximale(ma), selon la position du curseur. Pour cette raison, la variable C ne peut PAS être une référence à une cellule.

range of cells

Comment entrer, dans une fonction, une plage de cellules ou une référence à une seule cellule.
Plusieurs fonctions telles que SOMME() et SEM() nécessite une plage de cellules comme argument. Il y a deux façons d’entrer une telle plage dans une fonction :
1) entrer cette plage au clavier (par exemple "moyenne(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets
2) dans la boîte d'édition de la feuille de calcul taper "=moyenne(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis cliquer droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d’édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

Paramètres
De nombreuses fonctions, comme sin(), ne demandent qu’un seul paramètre. Si vous voulez que ce paramètre soit une référence plutôt qu'un nombre, taper par exemple "=sin[C2:L3]". Une seconde façon est d’entrer la référence de la façon suivante dans la ligne d’édition ; taper "=sin" (une parenthèse n’est pas nécessaire ici), puis cliquer droit sur la cellule qui contient l’argument. La chaîne de texte indiquera alors : "=sin[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule contenant l’argument. Le type de parenthèse utilisée est sans importance pour le résultat : les parenthèses "{", "(" et "[" conviennent. Cependant, pour l’édition à la souris, il y a une différence : après un crochet carré "[" ou tout symbole autre que "{" or "(", seule la référence à une cellule peut être entrée, tandis qu’une plage de cellules apparaîtra après "{" or "(".

Variants conditionnels
Toutes les fonctions qui prennent une plage comme argument ont une variante conditionnelle qui prend une plage, une condition et une cellule comme argument. Par exemple : "somme((C2:L2;C2:L300);>24;[C20:L2])". La cellule [C20:L2] est la cellule supérieure gauche d'une seconde plage avec les mêmes dimensions que la première. Donc, à chaque cellule de la première plage correspond une cellule dans la seconde plage. Dans cet exemple, si le contenu de la cellule de la seconde plage est supérieur à 24, alors la valeur dans la première plage peut contribuer à la somme. Les comparaisons que l'on peut utiliser sont >, <, =, >= et <=.

Comment modifier la plage de cellules dans une fonction.
A nouveau, il y a deux façons de procéder :
1) retaper la nouvelle plage
2) cliquer sur la cellule contenant la fonction et placer le curseur n’importe où entre les parenthèses qui délimitent l’argument de la fonction. Puis cliquer droit sur la première cellule de la nouvelle plage et déplacer la souris en maintenant enfoncé le bouton droit. La nouvelle plage remplace automatiquement l’ancienne.
On peut modifier d’une façon analogue la référence d’une fonction à un seul argument.

Que se passe-t-il si vous copiez-collez une formule ?
Si vous collez une formule dans une cellule de la même feuille de calcul ou d’une autre feuille, les numéros de colonne et de ligne sont incrémentés ou décrémentés de telle sorte que la distance relative, entre les cellules qui reçoivent la formule et celles auxquelles se réfère la formule, reste la même entre l’original et la copie. Un exemple pour plus de clarté. Soit une cellule à la colonne 2 et à la ligne 3 contenant la fonction "=SIGN[C1:L5]". Après copie de la cellule, vous la collez en colonne 2, ligne 4. La formule dans la cellule de destination indiquera : "=SIGN[C1:L6]". Si vous ne voulez pas que l’indice change en collant, placer un signe "$" devant de l’indice de la cellule d’origine (par exemple "=SIGN[C1:L$5]").

Qu’advient-il des références si vous effacez ou insérez des cellules dans une feuille ?
Si une ou plusieurs cellules sont effacées ou insérées, les cellules situées en dessous ou à droite sont décalées. Les références contenues dans les cellules décalées sont mises à jour de telle sorte qu’elles fassent encore référence à la même cellule qu’auparavant, à une exception près : les cellules qui font référence à des cellules effacées ne seront pas mises à jour. Ainsi, les cellules précédentes feront référence aux cellules qui ont pris la position des cellules détruites. XLPlot ne vous avertit pas d’une telle situation, à moins que la formule contenant la référence ne soit devenue sans signification (non parce qu’il ne peut pas détecter de tels événements mais pour éviter des clics de souris trop nombreux).

Comment créer une fonction qui dépend d’un indice courant.
On peut utiliser soit l'indice de colonne soit celui de ligne comme indice courant pour créer des fonctions. Pour cela, utiliser les fonctions "cin" (indice de la colonne) or "lin" (indice de ligne dans votre formule ; par exemple la formule "=sqrt[3+lin*3] retournera "3" si la cellule contenant la formule est à la ligne 2, et "6" si la cellule est à la ligne 11.

A quoi sert la fonction "cell()" ?
La fonction cell(c;l) retrouve le contenu d’une cellule située à la colonne c et à la ligne l. Etant donné que c et l peuvent être eux-mêmes des fonctions, les arguments c et l peuvent être le résultat d’un calcul ou d’une expression booléenne.

Références des fonctions cell(c;l) et getlnum(c;n;r0), getcnum(l;n;c0), getltext(c;x;r0) et getctext(l;x;c0)
Les valeurs des arguments c et l dans les fonctions qui prennent un indice de colonne ou de ligne comme argument peuvent poser des problèmes si l'on ajoute ou enlève des cellules de la feuille de calcul. Par exemple si la case [C3:L3] contient "=cell(10;10)" et la case [C10:L10] contient la valeur 12, le résultat affiché dans la case [C3:L3] sera donc "12". Maintenant si l'on ajoute une colonne entre colonne 3 et 10, la case contenant le nombre 12 ne se trouvera plus à [C10:L10] mais à [C11:L10] et donc cell(10;10) retournera en général un autre nombre que 12. Ensuite, si l'on copie cellule [C3:L3] et la colle à [C5:L3] le résultat affiché dans les deux cases sera identique puisque les deux contiennent la fonction "=cell(10;10)". Souvent on souhaite que les références aux colonnes et lignes dans les fonctions cell(), getlnum() etc se comportent comme les plages et les cellules décrites quelques paragraphes plus haut, c'est à dire qu'elles adaptent leurs indices si l'on ajoute ou enlève des cellules de la feuille de calcul. Pour indiquer un indice adaptable dans ces fonctions utilisez les préfix C et L. Donc pour indiquer que les arguments de la fonction "=cell(10;10)" sont adaptables, utiliser la notation : "=cell(C10;L10)". Dans ce dernier cas "=cell(C10;L10)" est identique à "=[C10:L10]".

Auto référence
Une auto référence telle que, par exemple, "=1+cell(cin;lin)", n’est pas recommandée et sera en général sanctionnée par des résultats imprévisibles. Cependant aucun message d’erreur ne sera généré, puisqu’il est possible de construire des systèmes de cellules parfaitement stables qui contiennent des auto références ou des références circulaires.

Le format date
Le programme mémorise en interne les données de date comme le nombre de jours depuis le 31 décembre de l'an 0, selon le calendrier Grégorien. Ce nombre de jours peut être retrouvé à l'aide de la fonction "float()". En général, les opérations sur les dates donnent des résultats qui ne sont pas significatifs. Il y a quelques exceptions. Supposons deux cellules [C1:L1] et [C2:L1], contenant chacune une date, alors "=float([C1:L1]-[C2:L1])" retourne la différence en jours entre les deux dates. Avec les fonctions an(n) et mois(n), on peut ajouter (ou soustraire) un certain nombre d'années ou de mois à des dates. Ainsi si la cellule [C1:L1] contient une date, disons 12/10/1999, alors l'expression "=[C1:L1]+an(2)" retournera 12/10/2001. L'addition des dates, années, mois et jours n'est ni commutative ni associative. Comme l'analyseur de formules suppose les règles normales d'associativité et de commutativité, l'utilisateur devrait explicitement indiquer l'ordre dans lequel les opérations doivent être conduites. Par exemple "=[C1:L1]+an(2)" ne donnera pas le même résultat que "=an(2)+[C1:L1]". La formule "=[C1:L1]+an(2)+mois(1)" est douteuse puisque l'analyseur peut d'abord additionner an(2) et mois(1), en appliquant les règles normales d'associativité pour l'addition, avant d'ajouter le résultat à la date. Pour être sûr du résultat, taper "=([C1:L1]+an(2))+mois(1)".

Barre de défilement
Une barre de défilement horizontaleslide bar est affichée dans une cellule de la feuille de calcul à l'aide de la fonction "=SBAR(minimum, valeur courante, maximum)". Minimum et maximum fixent l'intervalle des valeurs que la valeur courante peut prendre. La "valeur courante" (initiale) peut être quelconque mais ne doit pas être laissée vierge. La fonction sbar() peut être incorporée dans une formule, par exemple "=1+sbar(0,5,10)", mais elle ne devra apparaître qu'une fois dans une cellule donnée. La résolution de la barre de défilement est de 1/100. En conséquence, un clic sur une des deux flèches gadget situées aux extrémités augmentera ou diminuera la valeur courante de 1% de la différence entre maximum et minimum. Un clic entre une flèche et le curseur modifiera la valeur courante par pas de 10%. Le curseur central peut être déplacé en le tirant à la souris. Comme pour toutes les autres fonctions de la feuille de calcul, les arguments de sbar() peuvent être eux-mêmes des fonctions ou des références à des cellules. Cependant, il est sans intérêt d'assigner une fonction ou une référence à la "valeur courante" puisqu'elle sera remplacée par un nombre en format flottant dès que l'utilisateur aura déplacé le curseur.
La sortie d'une cellule contenant une barre de défilement peut être utilisée comme paramètre dans une fonction définissant une colonne de cellules. Si cette colonne est liée à un graphe dans une feuille de dessin, le déplacement du curseur modifiera alors les données de la feuille de calcul et donc le graphe. Pour un exemple, voir le document "pour démarrer".

Le menu Editer

Le menu Editer vous permet de copier, coller, supprimer et manipuler les données dans une feuille de calcul. Comme la fonction de la plupart des options est évidente, elles ne seront pas décrites ici. Quelques points méritent cependant attention.
* Lors d’un collage du presse-papiers dans la feuille, il suffit de cliquer la cellule supérieure gauche où vous souhaitez coller. La structure du contenu du presse-papiers déterminera combien de cellules seront modifiées.
* Lors d’un collage, après avoir mis en surbrillance des lignes ou colonnes entières, le collage devient un "insérer/coller". Il ne s’agit pas d’un bogue mais d’un raccourci.

Copier les valeurs.
Quand vous copiez du texte à partir d’une cellule d’une feuille de calcul, vous copiez le texte qui a été préalablement entré dans la cellule. Ce texte peut être une formule (par exemple "=exp(-20*[C1:L1])"). Quand vous collez le contenu du presse-papiers, la nouvelle cellule contiendra "=exp(-20*[Cn:Lm])", où n et m dépendront de la source et de la destination. Si vous souhaitez copier (et coller par la suite) le résultat numérique de l’équation plutôt que l’équation elle-même, utilisez Copier les valeurs. Note : il s’agit d’une approche différente de celle utilisée par Microsoft Excel, où vous faites ce choix en collant plutôt qu’en copiant.

Copier L <--> C (ou <Ctrl> Q) copie la sélection, interchangeant les colonnes et les lignes. Ceci aide à transformer une ligne en colonne.

Supprimer
Supprimer
élimine les cellules de la feuille de calcul tandis que Couper les remplace par des cellules vides.
* En supprimant, prendre garde à ce que les références aux cellules détruites ne soient plus valides.

Supprimer les cellules vides
Pour enlever toutes les cellules vides d'une colonne, selectionnez d'abord une ou plusieurs colonnes. Ensuite lancez la commande Supprimer les cellules vides.

Remplacer
En utilisant l’option Remplacer, les formules seront également affectées. Ainsi "remplacer 4 par 7" modifiera les références si elles contiennent le nombre 4.

Sélectionner tout (ou <Ctrl> A) : sélectionne tout le tableur.

Rechercher (ou <Ctrl> F)
La boîte de dialogue suivante apparaît après avoir sélectionné cette option de menu.
Rechercher Tapez le texte à chercher dans la la boîte d'éditionedit box, sélectionnez soit "Rechercher sélection" pour rechercher dans la sélection en surbrillance soit "Rechercher feuille" pour une recherche dans la feuille de calcul entière. Choissisez de chercher de haut en bas ou de bas en haut. Si la case "Respecter casse" n'est pas cochée, il n'y aura pas de différence entre minuscules et majuscules. Le programme cherche pour une correspondance exacte si "Stricte" est cochée, c.à.d. chercher pour "labor" ne trouvera pas "laborieux" dans ce cas.

Supprimer les liens
L'option Supprimer les liens supprime tous les liens des colonnes sélectionnées avec tous les graphes, dans toutes les feuilles de dessin. Pour supprimer le lien avec un seul graphe, sélectionner le graphe et choisir l’option Editer>Supprimer le lien à partir du menu de la feuille de dessin. En savoir plus sur les liens.

Fichier virgule-délimié
Si un fichier virgule délimité est à la base de la feuille de calcul, alors, l'option menu Fichier virgule-délimité sera cochée. Décochez cette option si vous désirez sauvegarder le fichier en format TAB-délimité plus tard. Notez, que si vous sauvegardez un fichier en format virgule délimité, que les virgules qui peuvent être présentes dans des cellules de la feuille de calcul, comme dans des chiffres à virgule flottante, seront traitées comme séparateurs de colonne la prochaine fois que vous chargez le fichier.

Changer taille police
On peut changer la taille de la police utilisée pour la feuille de calcul avec cette option du menu Editer. Après sélection de cette option, une boîte de dialogue apparaît dans laquelle on choisit la nouvelle taille. Notez, que la hauteur et la largeur de toutes les cellules de la feuille de calcul seront mises aux nouvelles dimensions correspondantes à la nouvelle taille de la police.

Sauver les préférences
L'option Sauver les préférences écrit sur disque les réglages courantes.
Les réglages en question sont :
    Les dimensions de la fenêtre,
    La largeur des colonnes et la hauteur des lignes,
    La police des caractères,
    La taille de la page, c.à.d. A4, US letter etc,
    L'orientation de la page, c.à.d. portrait ou paysage,
    Le nombre de décimales affichés.
Les fenêtres nouvellement créées auront ces paramètres par défaut.   

Le menu Remplir

Pour copier le contenu d’une seule cellule vers une plage de cellules, utiliser les commandes Remplir>à droite ou Remplir>vers le bas. Auparavant, sélectionner une plage de cellules avec le bouton gauche de la souris puis appliquer une des commandes à partir du menu Remplir.
Copie à droite copiera vers la droite le contenu des cellules situées les plus à gauche.
Valeur à droite copiera vers la droite la valeur numérique (et non la formule).
Incrément à droite copiera vers la droite la valeur numérique de cellules situées les plus à gauche, en augmentant à chaque fois cette valeur de 1
Décrément à droite fait de même mais en diminuant la valeur de 1.
Interpolation à droite remplit les cellules vides (et seulement les cellules vides) en interpolant entre les valeurs numériques des cellules non vides contenues dans la sélection Si le début et/ou la fin de la plage sélectionnée est vide, une extrapolation est réalisée si possible. L’extrapolation est effectuée uniquement si la sélection de cellules contient au moins deux cellules non vides. Les cellules contenant du texte sont considérées comme la valeur 0 (zéro).

Si vous souhaitez effectuer la même commande Remplir avec une nouvelle sélection de cellules, sélectionner une nouvelle plage avec le bouton droit de la souris et la dernière commande sera réalisée automatiquement.
Noter que ce dernier mode de sélection s’applique uniquement au menu Remplir. Ainsi il ne répète pas, par exemple, une précédente action Editer>Supprimer. Utiliser l’icône de répétitionrépéter dans la barre d’icônes ou la commande Editer>Répéter à partir du menu pour répéter des commandes d’édition. Les commandes Remplir>vers le bas se comportent de façon analogue en copiant vers le bas le contenu des cellules supérieures.

Le menu Modifier/Stats

Graphe en ligne, Graphe en barres et Graphe en rose des vents
Ces deux options de menu sont utilisées pour créer un graphe dans une feuille de dessin. Avant d’appliquer une de ces deux commandes, vous devez indiquer quelle colonne contient les données à représenter. Il y a deux manières de le faire :
Méthode 1) sélectionner une colonne qui contient les données X en cliquant sur la touche de colonne au sommet de la feuille puis sélectionner Modifier/Stats>Choisir la colonne X à partir du menu. On peut également utiliser cette option afin de sélectionner la colonne contenant les coordonnées angulaires (en radians) pour un graphe en rose des vents. Puis sélectionner une colonne qui contient les données Y et choisir Modifier/Stats>Choisir la colonne Y. Sélectionner une colonne qui contient les données Y et choisir Modifier/Stats>Choisir la colonne Y. Choisir une colonne Z si vous désirez créer XYZ. De plus, vous pouvez sélectionner une colonne contenant des valeurs pour les barres d’erreur (un symbole dont la taille indique l’erreur statistique sur les données y associées). Pour cela, choisir Modifier/Stats>Choisir la colonne d’erreur. Cette méthode vous permet de choisir au maximum trois colonnes et leur ordre est sans importance.
Méthode 2) A la souris, sélectionner un nombre de colonnes que vous voulez utiliser pour votre graphe. Puis, quand vous lancez la commande, une fenêtre de dialogue apparaîtra, vous demandant de spécifier les colonnes qui contiennent x, y, z ou les données d’erreur. Ici l’ordre des colonnes est important.
Une colonne x (il peut y en avoir plus d’une) doit précéder la ou les colonnes y (et éventuellement z) associées. Une colonne z doit se situer entre une colonne x et la colonne y suivante. Une colonne d’erreur se réfère à la colonne qui la précède. Ainsi, si la colonne 1 contient les données x et la colonne 2 les données d’erreur, les barres d’erreurs seront dessinées horizontalement car elles sont supposées s’appliquer aux données x. Deux colonnes x doivent être séparées par au moins une colonne y.
Utiliser le bouton droit left button ou gauche right button dans la boîte de dialogue, pour vous déplacer vers la colonne suivante ou précédente.
Créer un histogramme dans un radio nouveau document or dans le radio presse-papiers. Par défaut, le graphe sera créé dans une feuille de dessin nouvelle.
Pour déplacer le nouveau graphe dans une autre feuille de dessin, le sélectionner en cliquant une fois dessus puis le copier ou le couper (^c ou ^x ou bien les commandes Copier ou Couper du menu Editer) et le coller (^v ou la commande Coller) dans l’autre feuille de dessin.
Si vous choisissez l’option "Créer le graphe dans le presse-papiers", le graphe sera créé dans le presse-papiers. C’est cependant moins intuitif car rien ne semble se passer jusqu'à ce que vous lanciez la commande Coller après avoir sélectionné une feuille de dessin.

Les graphes en 3D sont créés en sélectionnant au moins trois colonnes, la première contient les données x, la deuxième les données z et la troisième les données y. Une colonne x peut être suivie par plusieurs colonnes z. Une colonne z peut être suivie par plusieurs colonnes y. Une fois le graphe en 3D créé, il peut être tourné en sélectionnant le graphe et après l'outil de rotationrotation tool.
Un mouvement horizontal mouvement tourne le graphe autour l'axe vertical. Un mouvement vertical tourne le graphe autour l'axe horizontal. Les mouvements horizontaux sont ignorés si la touche majuscule et actionnée. Le graphe tourne autour l'axe perpendiculaire à l'écran si la touche <Ctrl> est enfoncée. Des rotations du graphe peuvent également été initiées par l'option Rotation du menu Outils.

Après création, le graphe sera lié aux colonnes de la feuille de calcul, ce qui signifie que toute modification d’une colonne se répercutera sur le graphe. link key. Les colonnes qui ont un lien avec un graphe sont marquées par un caractère '°' à côté du numéro de colonne. Le lien peut être supprimé soit en cliquant sur le graphe et en choisissant Editer>Supprimer le lien à partir de menu de la feuille de dessin soit en sélectionnant Editer>Supprimer les liens à partir du menu de la feuille de calcul. Cette dernière action supprimera aussi les liens avec d'autres graphes sur d'autres feuilles de dessin, s'ils existent. Plus sur les liens.

Créer des courbes avec l'axe X en format horaire ou date.
Si une nouvelle courbe est créée à partir de colonnes de la feuille, la colonne contenant les données X étant entièrement en format horaire ou date, alors les graduations de l'axe X seront également en format horaire ou date. Un double clic sur l'un des axes activera la boîte de dialogue "Axes" comme d'habitude. Noter cependant que les coordonnées X sont désormais en format horaire ou date. Si l'utilisateur entre un nombre décimal (au lieu d'une heure ou d'une date) dans une des boîtes d'édition de l'axe X, une nouvelle boîte apparaîtra alors. L'utilisateur pourra y indiquer si le graphe doit rester en format horaire/date ou s'il doit être converti en format décimal flottant (secondes/jours). Pour convertir l'axe X du format flottant secondes/jours vers le format horaire/date, procéder de la même façon (c'est-à-dire taper au moins une entrée en format horaire ou date).
Si l'axe X est au format date, la boîte de dialogue Axes est légèrement différente de la boîte habituelle, en ceci que les graduations principale et secondaire devront être entrées en multiples d'années (y), de mois (m) ou de jours (d). Puisque la durée des années et des mois n'est pas constante (Février est plus court que Décembre), il en résulte des graduations non équidistantes sur le graphe.

Créer graphe en rose des vents wind rose dialog     wind rose
Pourquoi des entrées Graphe en rose des vents (comme tel) et Créer graphe en rose des vents et quelle est la différence ? Pensez de Graphe en rose des vents (comme tel) comme l'analogue circulaire Graphe en ligne. Le graphe contient exactement les mêmes données (en notation polaire) que les colonnes sur la feuille de calcul et un lien peut exister entre les deux fenêtres pour faciliter l'édition du graphe. Créer graphe en rose des vents est l'analogue circulaire de Histogramme de fréquence décrit dans la section suivante. Cette dernière option accepte deux ou plus de colonnes qui peuvent être en notation vectorielle (x,y) ou polaire (angle,y). Si vos données sont en notation vectorielle, vous pouvez convertir vos colonnes en notation polaire en utilisant la commande Convertir en notation polaire ou cocher "Convertir en notation polaire" dans la boîte de dialogue qui s'affiche.
Le nombre de classes représente le nombre de rais (rouges) dans la figure finale à droite. Un multiple de 4 est recommandé pour des raisons esthétiques. En groupant les données en classes, ces données peuvent être pesées soit par le nombre d'entrées dans la colonne de la feuille de calcul (pas de poids, i.e. chaque entrée a le même poids) soit par la largeur du vecteur de l'entrée.

Histogramme de fréquence
Permet la création d’un histogramme de fréquence ou de densité de probabilité de la colonne sélectionnée. Une seule colonne peut être choisie pour cette option. Dans la boîte de dialogue qui apparaît, les valeurs minimum et maximum de la colonne sont indiquées ainsi qu’un nombre suggéré de classes pour l’histogramme. Ce nombre est estimé en utilisant la formule : Nclass=1 + 3.322 10log(N), où N est le nombre de données de la colonne. Cocher la casecheck box "Normaliser" si vous voulez créer une fonction de densité de probabilité, sinon laissez-la non cochée.

Créer un polygone
Pour créer un polygone sur une feuille de dessin, choisir deux colonnes de données, la première contenant les coordonnées x (en pixels) et la seconde les coordonnées y correspondantes. L'alternative est d’utiliser les commandes Choisir la colonne X et Choisir la colonne Y du menu Modifier/Stats. Ensuite choisir Créer un polygone.
Exemple:

colonne x colonne y:          Résultat:
          star

 

 

=10*cos(0.5*pi)    =10*sin(0.5*pi)
=10*cos(1.3*pi) =10*sin(1.3*pi)
=10*cos(0.1*pi =10*sin(0.1*pi)
=10*cos(0.9*pi) =10*sin(0.9*pi)
=10*cos(1.7*pi) =10*sin(1.7*pi)
=10*cos(0.5*pi) =10*sin(0.5*pi)

Quelques autres exemples sont inclus dans le fichier "polygons.txt" dans le dossier programme.
Noter que les coordonnées x et y d'un polygone (en pixels) peuvent être copiés dans une feuille de calcul à l’aide des icônes Copiercopier et Collercoller de la barre d’icônes

Compairison de courbes
Il y a plusieurs façons pour vérifier de différences statistiquement significatives entre courbes. Celle qui est à la base de cette option du menu est relativement simple à comprendre, mais elle connaît également ses limites. Supposons qu'on dispose de deux ou plusieurs ensembles de données qui sont tous dépendants du même variable, X. Supposons en plus que les variations autour les moyennes de chaque f(X) sont distribués d'une manière Gaussiènne et ont des moments statistiques qui sont indépendant de X, ce qui veut dire entre autre que l'écart type doit être le même pour toutes les f(X). Sous ces conditions, on peut tester l'hypothèse qu'après soustraction des moyennes pour chaque X, les résidus pour toutes les courbes appartiennent à la même population avec moyenne zéro (voir la figure ci-dessous).

curves

Pour implémenter cette méthode, il faut fournir les données originales sur une feuille de calcul en un format particulier :

spreadsheet

Les données doivent être organisées en colonnes. La première colonne (optionnelle) donne les valeurs de l'abscisse (X), les colonnes suivantes contiennent les données correspondant à la première courbe. Dans la figure, les colonnes 3 à 6 définissent la courbe correspondant à "condition A", les colonnes 7 à 10 déterminent la courbe "condition B". La présence de cellules vides est permise (sauf pour la colonne X). On sélectionne les colonnes qui définissent le nouveau graphe :

select

Ensuite on choisit la commande Comparaison de courbes du menu Modifier/Stats. Une boîte de dialogue apparaitra. Cochez "X" pour la première colonne (qui dans le cas de cet exemple est la colonne 2), et cliquez la flèche bouton jusqu'à ce que vous arrivez à la colonne 7 et cliquez la flèche bouton pour avancer le n° de courbe. Notez que les colonnes 7-10 sont maintenant marquées "Y2". Cochez "Graphe en barres" en enfoncez "OK".

dialog box

Une nouvelle feuille de dessin contenant le graphe sera créée ainsi que deux colonnes avec les résidus dans la feuille de calcul correspondant à Y1 ("condition A") et Y2 ("condition B"). Les différences statistiques entre les deux colonnes seront retournées par la routine Statistique de colonne (voir l'entrée suivante).    UP↑

stats

Statistiques de colonne(s)
Après avoir sélectionné une ou deux colonnes, cette option fait apparaître une boîte montrant les statistiques de colonne(s) dont la moyenne, l’estimation de la déviation standard, l’erreur sur la moyenne et, dans le cas de deux colonnes, les probabilités du test de Student. Si plus que deux colonnes ont été sélectionnées, le résultat du test de Fisher sera retourné. Si la probabilité du test-F est inférieur à 5%, le test-q de Tukey est également effectué (ANOVA). Pour obtenir toutes les données du test, coller ensuite dans une feuille de calcul.

Test de Student test de Student
Si l'on ne connaît que les moyennes de deux population, leurs écart types et les nombres d'échantillons, et on ne dispose pas des données elle mêmes, alors cet option de menu peut calculer la valeur t et la probabilité (P) que les deux populations sont identiques. Si la case "population 2" n'est pas cochée, la probabilité que la moyenne de la "population 1" est égale à 0 est calculée.
Quand vous poussez le bouton "OK", le résultat est copié vers la presse papier, pour qu'elle puise être collé dans un document (e.g. feuille de calcul).
  

Teste Chi-2
chi2 test Sélectionnez une plage rectangulaire de cellules qui contient vous données et lancez la commande Teste Chi-2. Le rectangle doit contenir au moins 2x2 cellules sinon vous recevez le message "Le nombre de degrés de liberté est 0".
Par exemple, si vous souhaitez de tester l'hypothèse que la couleur des cheveux est indépendante du sexe et si vous avez trouvez les échantillons de population suivants :
Hommes : cheveux noirs 32, cheveux bruns 43, cheveux blonds 16 et
Femmes : cheveux noirs 55, cheveux bruns 65, cheveux blonds 64.
Ensuite, sélectionner la plage de cellules comme dans la figure.

Donc, l'hypothèse que le sexe et la couleur des cheveux sont indépendants devrait être rejetée puisque la probabilité d'être correcte n'est que P=0.01149.

Convertir en notation polaire
Convertit deux colonnes contenant les coordonnées x et y des vecteurs deux-dimensionnels en notation polaire (angle, longueur du vecteur).

Convertir en notation vectorielle
Convertit deux colonnes contenant des vecteurs deux dimensionnels en notation polaire (angle, longueur du vecteur) en coordonnées x et y.

Taille des colonnes/lignes
Les graphes qui contiennent beaucoup de points (>5000) ralentissent le processus de manipulation des données et sont en général plutôt inutiles. Si un lien existe entre le graphe et les colonnes de la feuille de calcul, le nombre de points peut être réduit en choisissant Modifier/Stats>Taille des colonnes/lignes à partir du menu. Le nombre de points sera réduit soit par élimination d’un point sur n soit par moyenne de n points. Vous pouvez choisir le nombre final de points dans la sélection de cellules (et donc dans le graphe) en l’indiquant dans la boîte de dialogue qui apparaît.

Trier
Les entrées d’une plage sélectionnée peuvent être triés par ordre ascendant ou descendant selon l’option choisie. Une fenêtre de dialogue vous demandera de préciser ces choix. Si des cellules sont sélectionnées dans plus d’une colonne, les cellules de la colonne "clé" seront triées et les données des cellules voisines dans la même ligne seront déplacées vers le haut ou le bas en même temps que celles de la colonne "clé". Les lettres et mots apparaissent en haut de la colonne et les nombres en bas. Pour inverser cet ordre côcher la case "1<a". ↑Remonter↑

Décimales de la colonne
La précision des nombres à virgule flottante affichée sur la feuille de calcul peut être modifiée avec cette commande du menu. Avant de lancer la commande, sélectionner une colonne ou un nombre de colonnes aux quelles la modification doit être appliquée. Une fenêtre de dialogue apparaît. Compléter le nombre de décimales (défaut 3) à montrer après la virgule. Uniquement les colonnes sélectionnées adopteront le nouveau format.

Largeur de colonne
La largeur des colonnes peut être modifiée en plaçant le curseur de souris entre deux numéros de colonnes. Le curseur de souris change de forme. Actionner alors le bouton gauche de la souris et tirer vers la gauche ou vers la droite. Une ligne verticale apparaît, qui indique la nouvelle largeur. Relâcher le bouton de la souris. Ceci permet de modifier la largeur d’une seule colonne. Pour modifier la largeur de toutes les colonnes, utiliser Modifier/Stats>Largeur de colonne à partir du menu. Une fenêtre de dialogue apparaît. Compléter la largeur en nombre de pixels écran (par défaut 60). Si aucune colonne n'est sélectionnée, toutes les colonnes adopteront la nouvelle largeur.

Hauteur de ligne
La largeur des lignes peut être modifiée en plaçant le curseur de souris entre deux numéros de lignes. Le curseur de la souris change de forme. Enfoncer alors le bouton gauche de la souris et tirer vers le haut ou vers le bas. Une ligne horizontale apparaît, qui indique la nouvelle hauteur. Relâcher le bouton de la souris. Ceci permet de modifier la hauteur d’une seule ligne. Pour modifier la hauteur de toutes les lignes, utiliser Modifier/Stats>Hauteur de ligne à partir du menu. Une fenêtre de dialogue apparaît. Compléter la hauteur en nombre de pixels écran (par défaut 20). Si aucune ligne n'est sélectionnée, toutes les lignes adopteront la nouvelle hauteur.

le menu Math

Pour les options Ajuster fonction et Choisir la fonction à ajuster, voir le paragraphe "Ajuster une fonction aux données".

Transformation de Fourier
La transformation de FourierTout signal peut être considéré comme une somme de fonctions sinus et cosinus de différentes fréquences et amplitudes. La transformation de Fourier est un algorithme qui calcule les amplitudes en fonction des fréquences. Le résultat est une série de coefficients des cosinus (appelés partie réelle) et de coefficient des sinus (partie imaginaire). Le spectre de fréquence représente (R²+I²) comme une fonction de la fréquence, avec R et I les coefficients des cosinus et sinus respectivement. Une propriété importante de la transformée de Fourier est qu'elle est sa propre fonction inverse. Ainsi la transformée de Fourier d'une transformée de Fourier donne le signal d'origine. (TF) peut être prise d'une séquence linéaire de données (TF de séries temporelles) ou d'un ensemble de coordonnées 2D sur un plan (TF complexe 2D). Si l'on sectionne Transformation de Fourier>TF de séries temporelles les données contenues dans 1, 2 ou 3 colonnes sera effectuée. Le résultat sera retourné sous forme de nouvelles colonnes de données dans la même feuille de calcul ou sous forme d'un graphe dans une feuille de dessin (selon le choix fait dans la fenêtre qui apparaît après sélection de cette option dans le menu). Si les points de données ne sont pas équidistants, vous devez indiquer une colonne de données x. Ces données x sont alors utilisées pour créer des colonnes de points équidistants par interpolation avant que la transformation ne soit effectuée. En conséquence il en résultera des données équidistantes.
Une Transformation de FourierTout signal peut être considéré comme une somme de fonctions sinus et cosinus de différentes fréquences et amplitudes. La transformation de Fourier est un algorithme qui calcule les amplitudes en fonction des fréquences. Le résultat est une série de coefficients des cosinus (appelés partie réelle) et de coefficient des sinus (partie imaginaire). Le spectre de fréquence représente (R²+I²) comme une fonction de la fréquence, avec R et I les coefficients des cosinus et sinus respectivement. Une propriété importante de la transformée de Fourier est qu'elle est sa propre fonction inverse. Ainsi la transformée de Fourier d'une transformée de Fourier donne le signal d'origine. normale (temps vers fréquence) est effectuée par défaut, à moins qu'une colonne de données x ne spécifie l'unité "mHz", "Hz" ou "KHz" dans la cellule située juste au-dessus des données numériques. Noter que la transformation inverse (fréquence vers temps) peut donner des résultats sans signification physique, s'il n'y a pas des données imaginaires. Pour la transformation normale, une colonne de données imaginaires n'est pas obligatoire. Quand on lance la commande Math>Transformation de Fourier, une boîte de dialogue apparaît, qui demande quelles colonnes contiennent les données x, réelles et imaginaires.
Quand on prend le TF des points sur un plan avec Transformation de Fourier>TF complexe 2D, il est sous-entendu que deux colonnes de données sont présentées de telle sorte qu'elles forment une boucle fermée (ainsi garantissant que la forme 2D est périodique). Un cercle, rectangle, un triangle ou les contours de n'importe quel objet sont des exemples de formes 'en boucle'. Dans la figure ci-dessous, deux colonnes contenant chacun 300 points formaient un triangle et la TF en avant était prise. Ensuite, la TF inverse des deux nouvelles colonnes était prise en mettant à zéro toutes les coefficients sauf ceux pour f=0, f=-1 et f=+1. Le résultat est un cercle (figure tout à gauche marquée 'F1'). Si l'on utilise tous les coefficients on obtient la figure à droite (F150). Les autres figures sont des intermédiaires.
triangle
La transformation de Fourier 2D inverse peut être vue comme un cyclage d'un spirographe contenant 1, 2, 5 .. n roues l'un imbriqués dans les autres. Les radius des roues sont donnés par la TF en avant.
triangleComme ci-dessus, un triangle (en bleu) est approximé par les coefficients des fréquences entre f=-5 et f=+5. Deux points rouges apparaissent dans la figure. Un est au centre à [0,0]. Le plus grand cercle autour du centre correspond à f=-1. Le centre du cercle f=+1 tourne autour de ce grand cercle. Le cercle vert pour f=-2 suit la circonférence du cercle f=+1 etc...etc. Finalement, le point rouge dans la figure à gauche (qui se trouve sur le cercle f=+5) suit presque fidèlement le triangle bleu d'origine.
         triangle

(Dé-)convolution
Cette commande utilise deux colonnes de la feuille de calcul. Si les deux colonnes sont d'inégale longueur, la plus courte sera complétée avec des zéros. Pour la (dé-)convolution, il faut spécifier laquelle des deux colonnes est le modèle. La méthode utilisée ici pour la convolution (et la déconvolution) met en jeu le théorème de convolution : celui-ci montre que si g(t) est la convolution (¤) de x(t) et y(t), alors la transformée de Fourier de g(t), soit G(f), est le produit des transformées de Fourier de x(t) et y(t), soit :

    si  g(t) = x(t) ¤ y(t)    alors  G(f) = X(f) . Y(f)

et donc, g(t) =F-1{ X(f) . Y(f)}, où F-1 représente la Transformation de FourierTout signal peut être considéré comme une somme de fonctions sinus et cosinus de différentes fréquences et amplitudes. La transformation de Fourier est un algorithme qui calcule les amplitudes en fonction des fréquences. Le résultat est une série de coefficients des cosinus (appelés partie réelle) et de coefficient des sinus (partie imaginaire). Le spectre de fréquence représente (R²+I²) comme une fonction de la fréquence, avec R et I les coefficients des cosinus et sinus respectivement. Une propriété importante de la transformée de Fourier est qu'elle est sa propre fonction inverse. Ainsi la transformée de Fourier d'une transformée de Fourier donne le signal d'origine. inverse.

Maintenant, si x(t) est le modèle et g(t) les données, alors on peut déconvoluer g(t) pour obtenir y(t) avec y(t) = F-1{ G(f) / X(f)}.
En raison de l'utilisation de l'intermédiaire de Fourier, les données sont considérées comme périodiques et le résultat sera lui-même périodique.
convolution

Corrélation
La commande Corrélation-croisée utilise deux colonnes de la feuille de calcul, tandis la commande Auto-corrélation n'utilise qu'une. Si les deux colonnes sont d'inégale longueur, la plus longue sera tronquée. La méthode utilisée ici pour la corrélation met en jeu le "théorème de corrélation" qui est presqu'identique au théorème de convolution : celui-ci montre que si g(t) est la corrélation (¤) de x(t) et y(t), alors la transformée de Fourier de g(t), soit G(f), est le produit du transformé de Fourier de x(t) et le conjugé du transformé de y(t), soit :

    si  g(t) = x(t) ¤ y(t)    alors  G(f) = X(f) . Y*(f)

et donc, g(t) =F-1{ X(f) . Y*(f)}, où F-1 représente la Transformation de FourierTout signal peut être considéré comme une somme de fonctions sinus et cosinus de différentes fréquences et amplitudes. La transformation de Fourier est un algorithme qui calcule les amplitudes en fonction des fréquences. Le résultat est une série de coefficients des cosinus (appelés partie réelle) et de coefficient des sinus (partie imaginaire). Le spectre de fréquence représente (R²+I²) comme une fonction de la fréquence, avec R et I les coefficients des cosinus et sinus respectivement. Une propriété importante de la transformée de Fourier est qu'elle est sa propre fonction inverse. Ainsi la transformée de Fourier d'une transformée de Fourier donne le signal d'origine. inverse et Y*(f) le conjugé de Y(f).

En raison de l'utilisation de l'intermédiaire de Fourier, les données sont considérées comme périodiques et le résultat sera lui-même périodique.

Inversion de matrice augmentée
Cette option permet la résolution d'un système de N équations linéaires à N inconnues. Si vous choisissez une plage de cellules contenant la matrice de dimension N*(N+1), assurez-vous que les dimensions (N lignes et N+1 colonnes) sont correctes. Dans le cas contraire, XLPlot considère que la feuille entière doit être inversée. Le résultat de l'inversion sera collé sur place et les données de la feuille entière seront modifiées. Par exemple, supposons trois inconnues a(=1), b(=2) et c(=3) et que vous ayez trois équations: 2a+3b-c=5, a+b+c=6 et -2b+3c=5. Remplir la matrice ainsi :

matrice 1Après inversion, le résultat sera :     matrice 2

La dernière colonne donne les résultats : a=1, b=2 et c=3.

Assistant de formule

L'assistant de formule aide à créer une équation dans une cellule de la feuille de calcul. Le premier caractère d'une formule doit être le signe "égal" =, sinon, elle sera considérée comme un texte simple. Sélectionner un opérateur (par exemple + ) ou une fonction (par exemple sqrt ) à partir de la liste et enfoncer le bouton "insérer" pour entrer la fonction dans la boîte d'édition au bas de la boîte de dialogue de l'assistant. Une courte description de l'opérateur ou de la fonction s'affiche dans le panneau central. Ajoutez les parenthèses et les paramètres de la fonction comme indiqué dans ce dernier panneau. Si vous souhaitez insérer une référence de cellule plutôt qu'une constante, cliquer sur la cellule concernée. Pour changer la référence d'une cellule précédemment introduite, positionner le curseur d'édition entre les parenthèses délimitant la référence et cliquer sur la nouvelle cellule. Pour changer un intervalle de cellules, procédez de la même façon.
Utilisez le bouton "vérifier" pour repérer les erreurs. S'il se produit une erreur, une nouvelle boîte de dialogue apparaît, affichant la cause probable d'erreur. Enfoncez le bouton "aide" pour obtenir plus d'information. Lorsque l'erreur est rectifiée, cliquez sur "OK".

Les fonctions de la feuille de calcul

Calculs
The opérateurs pour l'addition '+', la soustraction '-', la multiplication '*', la division '/' et élever à la puissance '**' or '^' devraient être utilisés respectant les règles normaux de commutation (e.g. 2+3 est la même chose que 3+2), d'association (e.g. 2*(3*5) est la même chose que (2*3)*5) et de distribution (e.g. 2*5+3*5 est la même chose que (2+3)*5). Si en doute, utiliser de crochets.
Elévation à la puissance a la précédence sur les autres opérateurs. La multiplication et la division ont la précédence sur l'addition et la soustraction (e.g. 2+3/5 est la même chose que 2+(3/5) mais n'est pas la même chose que (2+3)/5).
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Les opérations Booléens
Les opérations Booléens se font entre paramètres qui ne connaissent que deux états : vraie (1) ou faux (0). Les comparaisons dans la section suivante retournent un Booléen. XLPlot connaît trois opérations : AND (ou &, comme dans la langue C), OR (ou |, comme dans C), et NOT (ou ~, comme dans la notation de la logique formelle.
Le syntaxe est comme pour l' addition et la multiplication, e.g. 1 AND 0.

0 AND 0 = 0      0 OR 0 = 0
1 AND 0 = 0      1 OR 0 = 1
1 AND 1 = 1      1 OR 1 = 1

   NOT 1 = 0
   NOT 0 = 1           
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Comparaisons
On peut comparer des nombres avec les opérateurs '<', '≤', '=', '≥' et '>'. Le résultat est un Booléen (1 ou 0, vraie ou faux, oui ou non).
1>2 donne 0, 300>=56 donne 1
De multiples comparaisons peuvent être combinés utilisant des crochets et des opérateurs Booléens : (1>12) OR (300≥56) donne 1.
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CIN
Cin ne prend pas d'arguments et retourne le nombre de la colonne dans laquelle 'cin' se trouve. Cette fonction peut être utilisée pour les calculs : e.g. Cell(cin+6;3), ce qui signifie "prends le contenu de la cellule qui est sur la ligne courante mais qui se trouve 6 colonnes plus loin".
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LIN
Lin ne prend pas d'arguments et retourne le nombre de la ligne dans laquelle 'cin' se trouve. Cette fonction peut être utilisée pour les calculs : e.g. Cell(3;lin+6), ce qui veut signifie "prends le contenu de la cellule qui est dans la ligne courante mais qui se trouve 6 lignes plus bas".
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CELL
La fonction Cell(c;l) retourne la valeur numérique de la cellule située à la colonne c et à la ligne l de la feuille de calcul. Si cette cellule contient du texte, si elle est vide ou si la formule qu’elle contient est erronée, la fonction retourne la valeur 0 (zéro). Cette fonction diffère de la référence d’une cellule (par exemple (C1:L2) ) par le fait que les arguments c et l peuvent être le résultat d’un calcul ou d’une expression booléenne (par exemple Cell(sqr(4); (C1:L2)>1) ).
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SOMMME
Somme(plage) réalise la somme d’une plage de cellules.

Il y a deux façons d’entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "somme(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets
2) dans la boîte d’édition de la feuille de calcul , taper "=somme(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d’édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, <= ou >=) et un nombre. Par exemple : <=12.
Le syntaxe est Somme((plage);condition;[cellule]).
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MOYENNE (ou MEAN)
Moyenne(plage) et mean(plage) calculent la valeur moyenne d’une plage de cellule.

Il y a deux façons d’entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "moyenne(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets
2) dans la boîte d’édition de la feuille de calcul, taper "=moyenne(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d’édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, <= ou >=) et un nombre. Par exemple : <=12.
Le syntaxe est Moyenne((plage);condition;[cellule]).
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STDEV
Stdev(plage) calcule la déviation standard d’une plage de cellules. Cette fonction suppose une distribution de probabilité gaussienne. Voir aussi SEM( ).

Il y a deux façons d’entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "stdev(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets
2) dans la boîte d’édition de la feuille de calcul , taper "=stdev(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d’édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, <= ou >=) et un nombre. Par exemple : <=12.
Le syntaxe est Stdev((plage);condition;[cellule]).
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SEM
Sem(plage) calcule l’erreur standard sur la moyenne (ESM) d’une plage de cellules. Cette fonction suppose une distribution de probabilité gaussienne. Voir aussi STDEV( ).

Il y a deux façons d’entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "stdev(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets
2) dans la boîte d’édition de la feuille de calcul, taper "=stdev(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d’édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, <= ou >=) et un nombre. Par exemple : <=12.
Le syntaxe est Sem((plage);condition;[cellule]).
|Liste des fonctions|

MIN
Min(plage) retourne la valeur minimale d’une plage de cellules. Pour retrouver les numéros de ligne et de colonne de la cellule contenant cette valeur minimale, utiliser les fonctions LIMIN( ) and CIMIN( ).

Il y a deux façons d’entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "min(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets
2) dans la boîte d’édition de la feuille de calcul , taper "=min(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d’édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, <= ou >=) et un nombre. Par exemple : <=12.
Le syntaxe est Min((plage);condition;[cellule]).
|Liste des fonctions|

MAX
Max(plage) retourne la valeur maximale d’une plage de cellules. Pour retrouver les numéros de ligne et de colonne de la cellule contenant cette valeur maximale, utiliser les fonctions LIMAX( ) and CIMAX( ).

Il y a deux façons d’entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "max(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets
2) dans la boîte d’édition de la feuille de calcul, taper "=max(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d’édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, <= ou >=) et un nombre. Par exemple : <=12.
Le syntaxe est Max((plage);condition;[cellule]).
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SQR or SQRT
Sqrt(x) and sqr(x)  retourne la racine carrée de x (par exemple =sqr(4) retourne 2).

Domaine : toutes les valeurs positives x>0. Par contre sqr(-3) retournera un message d’erreur.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=sqr[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=sqr", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=sqr[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.
|Liste des fonctions|

SIN
Sin(x) retourne le sinus de x, avec x en radians.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=sin[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=sin", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=sin[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.
|Liste des fonctions|

COS
Cos(x) retourne le cosinus de x, avec x en radians.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=cos[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=cos", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=cos[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.
|Liste des fonctions|

TAN
Tan(x) retourne la tangente de x, avec x en radians.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=tan[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=tan", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=tan[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.
|Liste des fonctions|

ASIN
Asin(x) calcule l’arcsinus de x, la valeur retournée étant en radians.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=asin[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=asin", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=asin[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.

Domaine : -1 <= x <= 1
|Liste des fonctions|

ACOS
Acos(x) calcule l’arccosinus de x, la valeur retournée étant en radians.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=acos[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=acos", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=acos[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.

Domaine : -1 <= x <= 1
|Liste des fonctions|

ATAN
Atan(x) calcule l’arctangente de x, la valeur retournée étant en radians. Pour obtenir l’arccotangente, taper =atan(1/x)

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=atan[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=atan", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=atan[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.
|Liste des fonctions|

LN
Ln(x) retourne le logarithme népérien de x. C’est l’inverse de la fonction EXP( ) . Voir LOG( ) pour le logarithme décimal.

Domaine: toutes les valeurs x>0.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=ln[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=ln", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=ln[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.
|Liste des fonctions|

LOG
Log(x) retourne le logarithme décimal de x. C’est l’inverse de la fonction 10**x (10 à la puissance x). Voir LN( ) for le logarithme népérien.

Domaine: toutes les valeurs x>0.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=log[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=log", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=log[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.
|Liste des fonctions|

EXP
Exp(x) retourne l’exponentiel de x, e**x.

Domaine: toutes les valeurs x<76.  Pour x>75, la fonction retourne un message d'erreur.

Cette fonction ne demande qu’un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=exp[C2:L3]". Une seconde façon d’entrer la référence est la suivante : dans la boîte d’édition, taper "=exp", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l’argument. La fonction devient "=exp[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l’argument.
|Liste des fonctions|

SIGN
Sign(x) retourne -1 pour x<0 et +1 pour x>=0.

Cette fonction ne demande qu'un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=sign[C2:L3]". Une seconde façon d'entrer la référence est la suivante : dans la boîte d'édition, taper "=sign", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l'argument. La fonction devient "=sign[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l'argument.
|Liste des fonctions|

ABS
Abs(x) retourne la valeur absolue de x. Ainsi abs(-6.3) donne 6.3.

Cette fonction ne demande qu'un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=abs[C2:L3]". Une seconde façon d'entrer la référence est la suivante : dans la boîte d'édition, taper "=abs", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l'argument. La fonction devient "=abs[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l'argument.
|Liste des fonctions|

INT
Int(x) tronque x à une valeur entière. Ainsi int(5.7) donne 5.

Cette fonction ne demande qu'un paramètre. Si vous désirez que ce paramètre soit une référence et non un nombre, taper par exemple "=int[C2:L3]". Une seconde façon d'entrer la référence est la suivante : dans la boîte d'édition, taper "=int", puis faire un clic droit sur la cellule contenant l'argument. La fonction devient "=int[Cn:Lm]", où n et m sont les indices de la cellule qui contient l'argument.
|Liste des fonctions|

BINOM
Binom(N;k) retourne le coefficient du k-ième terme d'un binomial-N. Les coefficients des termes peuvent êtres trouvés par expansion du "triangle de Pascal" :
N=0         1
1          1    1
2       1    2    1
3     1   3   3   1
4   1   4   6  4   1   etc,

Une nombre dans une ligne est la somme des deux nombres dans la ligne juste aux dessus en ajoutant des 1 aux extrémités. On peut également calculer les coefficients par la formule :

ck = N! / ( k! . (N-k)! )

Notez que N et k commencent à 0. Donc binom(3;0) = 1 et le 2nd terme (k=1) d'un binomial-4 (n=4) est 4. Binom(4;2)=6 etc.nbsp; |Liste des fonctions|

CHIDIST
Chidist(c2;df) retourne la probabilité d'un valeur chi-2 à df degrés de liberté.
Chidist(c2;df) est utilisé pour trouver la probabilité statistique d'un résultat du test chi-deux.

chidist
|Liste des fonctions|

TDIST
Tdist(t;df;s) retourne la probabilité d'un valeur t à df degrés de liberté, un côté (s=1) ou deux côtés (s=2). Elle est l' intégrale de TDENS( ). Tval(p;df;s) est la fonction inverse (i.e. elle retourne la valeur t, étant donnés la probabilité p, df et s.

Tdist( ) est utilisé pour trouver la probabilité statistique d'un résultat du test de Student. Une distribution Gaussiènne est entendue.

Domaine : t>0 & df>0

tdist
|Liste des fonctions|

RAND
Rand(x) retourne un nombre aléatoire décimal compris entre 0 et x. Toutes les valeurs comprises entre 0 et x ont la même probabilité de sortie.
|Liste des fonctions|

CIMIN
Cimin(plage) retourne le numéro de colonne de la cellule contenant la valeur minimale d'une plage de cellules. Pour obtenir cette valeur minimale, utiliser la fonction MIN( ).

Il y a deux façons d'entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "cimin(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets
2) dans la boîte d'édition de la feuille de calcul , taper "=cimin("et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d'édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, ≤ ou ≥) et un nombre. Par exemple : ≤12.
Le syntaxe est Cimin((plage);condition;[cellule]).
|Liste des fonctions|

CIMAX
Cimax(plage) retourne le numéro de colonne de la cellule contenant la valeur maximale d'une plage de cellules. Pour obtenir cette valeur maximale, utiliser la fonction MAX( ).

Il y a deux façons d'entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "cimax(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets.
2) dans la boîte d'édition de la feuille de calcul, taper "=cimax("et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d'édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, ≤ ou ≥) et un nombre. Par exemple : <32.
Le syntaxe est Cimax((plage);condition;[cellule]).
|Liste des fonctions|

LIMIN
Limin(plage) retourne l'index de la ligne of de la cellule de la feuille de calcul qui contient le minimum de la plage de cellules. Pour obtenir la valeur elle même utiliser la fonction MIN( ).

Il y a deux façons d'entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "limin(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets.
2) dans la boîte d'édition de la feuille de calcul , taper "=limin(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d'édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, ≤ ou ≥) et un nombre. Par exemple : ≥12.
Le syntaxe est Limin((plage);condition;[cellule]).
|Liste des fonctions|

LIMAX
Limax(plage) retourne le numéro de ligne de la cellule contenant la valeur maximale d'une plage de cellules. Pour obtenir cette valeur maximale, utiliser la fonction MAX( ).

Il y a deux façons d'entrer une plage de cellules dans une fonction :
1) la taper au clavier (par exemple "limax(C2:L2;C2:L300)"), N.B.: ne pas taper les guillemets.
2) dans la boîte d'édition de la feuille de calcul , taper "=limax(" et placer le curseur après la parenthèse "(". Puis faire un clic droit sur la première cellule de la plage et déplacer la souris tout en maintenant le bouton droit enfoncé. Relâcher le bouton lorsque la dernière cellule de la plage est atteinte. La plage sélectionnée pour la fonction apparaît sur la ligne d'édition, la parenthèse ")" est ajoutée et les cellules correspondantes de la feuille de calcul sont surlignées en jaune.

La forme conditionnelle de cette fonction prend une condition comme second paramètre et un troisième paramètre qui indique la cellule supérieure gauche d'une plage de cellules ayant les mêmes dimensions que la première plage. A chaque cellule de la première plage correspond ainsi une cellule dans la deuxième plage. Si le contenu de la cellule de la seconde plage satisfait la condition, alors la cellule de la première plage contribue au résultat de la fonction. La condition consiste d'un opérateur de comparaison (=, >,<, ≤ ou ≥) et un nombre. Par exemple : ≤12.
Le syntaxe est Limax((plage);condition;[cellule]).
|Liste des fonctions|

FHEURE
Fheure(h,m,s) prend trois paramétres h (heures), m (minutes) et s (secondes) and retourne le format horaire: "h:m:s". h, m et s peuvent être en format flottant. Ainsi "=fheure(1.5;0;0)" retourne "1:30:0".

HEURE
Heure(h) interpréte h comme des heures et transforme le résultat en format horaire. Ainsi "heure(0.5)" retourne "0:30:0"

MINUTE
Minute(m) interpréte m comme des minutes et transforme le résultat en format horaire. Ainsi "minute(90)" retourne "1:30:0".
|Liste des fonctions|

SECONDE
Seconde(s) interpréte s comme des secondes et transforme le résultat en format horaire. Ainsi "seconde(80)" retourne "0:1:20".
|Liste des fonctions|

FLOAT
Float(x) convertit x, où x est une référence à une cellule en format "h:m:s" ou "d/m/y", en un nombre décimal flottant (en secondes ou jours depuis le 31 décembre de l'année zéro respectivement), autrement cette fonction ne fait rien. x peut également être une fonction qui retourne un résultat en format heure ou date. Ainsi "=float(time(0,1,1))" retourne "61".

Le programme enregistre en interne les données de dates comme le nombre de jours depuis le 31 décembre de l'année 0, conformément au calendrier grégorien. Ce nombre de jours peut être retrouvé à l'aide de la fonction "float()". En général, les opérations mathématiques sur les dates donnent des résultats qui ne sont pas significatifs. Il y a quelques exceptions. Supposons deux cellules, (C1:L1) and (C2:L1), chacune contenant une date, alors "=float((C1:L1)-(C2:L1))" retourne la différence en jours entre les deux dates. Avec les fonctions an(n) et mois(n), on peut ajouter (ou soustraire) un certain nombre d'années ou de mois à des dates. Ainsi, si la cellule (C1:L1) contient une date, par exemple 12/10/1999, alors l'expression "=(C1:L1)+an(2)" retournera 12/10/2001. La somme de dates, d'années, de mois et de jours n'est ni commutative ni associative. Comme l'analyseur de formules du programme suppose les règles normales d'associativité et de commutativité, l'utilisateur doit explicitement indiquer l'ordre dans lequel les opérations doivent s'effectuer. Par exemple "=(C1:L1)+an(2)" ne donnera pas le même résultat que "=an(2)+(C1:L1)". Taper "=(C1:L1)+an(2)+mois(1)" est ambigu puisque l'analyseur peut d'abord additionner an(2) et mois(1), en appliquant la règle normale d'associativité pour l'addition, avant de l'ajouter à la date. Pour être sûr du résultat, taper "=((C1:L1)+an(2))+mois(1)".
  |Liste des fonctions|

CLOCK
Clock n'utilise aucun argument et fait apparaître une horloge qui est mise à jour toutes les secondes.
|Liste des fonctions|

ERF
Erf(x) fonction d'erreur de x. Cette fonction retourne deux fois l'intégrale de la distribution gaussienne de moyenne 0 et de variance 1/2. Voir aussi ERF().

erf
|Liste des fonctions|

ERFC
Erfc(x) retourne l'erreur complémentaire de la fonction d'erreur. Elle retourne moins deux fois l'intégrale de la distribution gaussienne de moyenne 0 et de variance 1/2. (1-erf(x)). Voir aussi ERF().

erfc
|Liste des fonctions|

ERFCX
Erfcx(x) La fonction erreur complémentaire renormalisée. voir aussi ERF().

erfcx
|Liste des fonctions|

DATE
Date(d,m,y) utilise trois paramètres d (jours), m (mois) et y (années) et retourne le format date: "d/m/y".

Le programme enregistre en interne les données de dates comme le nombre de jours depuis le 31 décembre de l'année 0, conformément au calendrier grégorien. Ce nombre de jours peut être retrouvé à l'aide de la fonction "float()". En général, les opérations mathématiques sur les dates donnent des résultats qui ne sont pas significatifs. Il y a quelques exceptions. Supposons deux cellules, (C1:L1) and (C2:L1), =chacune contenant une date, alors "=float((C1:L1)-(C2:L1))" retourne la différence en jours entre les deux dates. Avec les fonctions an(n) et mois(n), on peut ajouter (ou soustraire) un certain nombre d'années ou de mois à des dates. Ainsi, si la cellule (C1:L1) contient une date, par exemple 12/10/1999, alors l'expression "=(C1:L1)+an(2)" retournera 12/10/2001. La somme de dates, d'années, de mois et de jours n'est ni commutative ni associative. Comme l'analyseur de formules du programme suppose les règles normales d'associativité et de commutativité, l'utilisateur doit explicitement indiquer l'ordre dans lequel les opérations doivent s'effectuer. Par exemple "=(C1:L1)+an(2)" ne donnera pas le même résultat que "=an(2)+(C1:L1)". Taper "=(C1:L1)+an(2)+mois(1)" est ambigu puisque l'analyseur peut d'abord additionner an(2) et mois(1), en appliquant la règle normale d'associativité pour l'addition, avant de l'ajouter à la date. Pour être sû .r du résultat, taper "=((C1:L1)+an(2))+mois(1)".  |Liste des fonctions|

MOIS
Mois(n) retourne la durée en jours de n mois. La valeur retournée dépend du contexte, sa valeur par défaut est de 30.and defaults to 30.

Le programme enregistre en interne les données de dates comme le nombre de jours depuis le 31 décembre de l'année 0, conformément au calendrier grégorien. Ce nombre de jours peut être retrouvé à l'aide de la fonction "float()". En général, les opérations mathématiques sur les dates donnent des résultats qui ne sont pas significatifs. Il y a quelques exceptions. Supposons deux cellules, (C1:L1) and (C2:L1), =chacune contenant une date, alors "=float((C1:L1)-(C2:L1))" retourne la différence en jours entre les deux dates. Avec les fonctions an(n) et mois(n), on peut ajouter (ou soustraire) un certain nombre d'années ou de mois à des dates. Ainsi, si la cellule (C1:L1) contient une date, par exemple 12/10/1999, alors l'expression "=(C1:L1)+an(2)" retournera 12/10/2001. La somme de dates, d'années, de mois et de jours n'est ni commutative ni associative. Comme l'analyseur de formules du programme suppose les règles normales d'associativité et de commutativité, l'utilisateur doit explicitement indiquer l'ordre dans lequel les opérations doivent s'effectuer. Par exemple "=(C1:L1)+an(2)" ne donnera pas le même résultat que "=an(2)+(C1:L1)". Taper "=(C1:L1)+an(2)+mois(1)" est ambigu puisque l'analyseur peut d'abord additionner an(2) et mois(1), en appliquant la règle normale d'associativité pour l'addition, avant de l'ajouter à la date. Pour être sû .r du résultat, taper "=((C1:L1)+an(2))+mois(1)".
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AN
An(n) retourne la durée en jours de n années. La valeur retournée dépend du contexte, sa valeur par défaut est de 365.

Le programme enregistre en interne les données de dates comme le nombre de jours depuis le 31 décembre de l'année 0, conformément au calendrier grégorien. Ce nombre de jours peut être retrouvé à l'aide de la fonction "float()". En général, les opérations mathématiques sur les dates donnent des résultats qui ne sont pas significatifs. Il y a quelques exceptions. Supposons deux cellules, (C1:L1) and (C2:L1), =chacune contenant une date, alors "=float((C1:L1)-(C2:L1))" retourne la différence en jours entre les deux dates. Avec les fonctions an(n) et mois(n), on peut ajouter (ou soustraire) un certain nombre d'années ou de mois à des dates. Ainsi, si la cellule (C1:L1) contient une date, par exemple 12/10/1999, alors l'expression "=(C1:L1)+an(2)" retournera 12/10/2001. La somme de dates, d'années, de mois et de jours n'est ni commutative ni associative. Comme l'analyseur de formules du programme suppose les règles normales d'associativité et de commutativité, l'utilisateur doit explicitement indiquer l'ordre dans lequel les opérations doivent s'effectuer. Par exemple "=(C1:L1)+an(2)" ne donnera pas le même résultat que "=an(2)+(C1:L1)". Taper "=(C1:L1)+an(2)+mois(1)" est ambigu puisque l'analyseur peut d'abord additionner an(2) et mois(1), en appliquant la règle normale d'associativité pour l'addition, avant de l'ajouter à la date. Pour être sû .r du résultat, taper "=((C1:L1)+an(2))+mois(1)".
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GAMMA
Gamma(x) calcule la fonction gamma qui a les propriétés suivantes: gamma(n+1)=n! et x*gamma(x)=gamma(x+1). La routine de calcul utilise une approximation polynomiale dans le domaine 0<x<=1 et procède par itération pour trouver Gamma(x) en dehors de ce domaine. Gamma(x) retourne 0 pour les valeurs de x très voisines des asymptotes (delta < 1E-15).

domaine: tout x sauf x = 0 ±δ , -1 ±δ, -2 ±δ, -3 ±δ, ... etc.

gamma
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GDIST
Gdist(u;n;t) est une abréviation pour Gamma Distribution. Cette fonction retourne la densité de probabilité du temps d'attente jusqu'au n-ième événement, étant donné la vitesse du processus u. u, n et t peuvent être à virgule flottante.
gdist formula où Γ(n) est la fonction gamma décrit plus haut. Pour n entier, Gdist reduit à :
gdist reduced
domaine : u>0, t>=0, n>0.

gdist
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TDENS
Tdens(t;df) retourne la densité de probabilité de la fonction t pour le valeur t à df degrés de liberté, simple côté. Voir aussi TDIST( ).

Domaine : t>0 & df>0

tdensity
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FDENS
fdens(x;df1;df2) retourne la densité de probabilité de la fonction F de Fisher pour x à df1 (ensembles de données) et df2 (N-1 total) degrés de liberté. Voir aussi FDIST( ).
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FDIST
Fdist(x;df1;df2) retourne la probabilité d'une valeur F (x) à df1 et df2 degrés de liberté. Elle est l'intégral de FDENS( ).

Fdist( ) retourne la probabilité statistique du résultat du test F de Fisher. Si plus que deux colonnes de données sont comparées (df1>1) le test de Fisher, plutôt que le test t de Student, devrait être utilisé. df2 se rapporte sur le nombre de données par condition expérimentale (i.e. par colonne) moins 1.

fdist
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QPROB
Qprob(q;k;n) retourne la probabilité pour une valeur q étant donné k colonnes à comparer et un total de n données. Cette fonction est utilisée dans des tests de multiple comparaison (ANOVA). Elle compare des paires de colonnes de données, après avoir testé la signification statistique avec le test F de Fisher. k représente le nombre de conditions expérimentales (colonnes dans la feuille de calcul) et n réfère au nombre de données de toutes les colonnes confondues.
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SBAR
Sbar( ) utilise trois arguments. Une barre de défilement horizontalslide bar est affichée dans une cellule à l'aide de la fonction "=SBAR(minimum; valeur actuel; maximum)". Minimum et maximum fixent l'intervalle des valeurs que la valeur courante (position du curseur) peut adopter. La valeur initiale ne peut pas être laissée vide et ne peut pas être une référence à une cellule. La fonction sbar() peut faire partie d'une formule plus complexe par exemple "=1+sbar(0;5;10)", mais elle ne doit apparaître qu'une seule fois dans la cellule. La résolution de la barre de défilement est de 1/100, c'est-à-dire que chaque clic sur une des deux flèches extrêmes augmentera ou diminuera la valeur courante de 1% de la différence entre les valeurs maximale et minimale. Un clic entre une flèche extrême et le curseur modifiera la valeur courante de 10%. Le curseur peut être déplacé en le tirant à la souris. Comme avec d'autres fonctions de la feuille de calcul, les arguments de cette fonction peuvent êtres des fonctions ou des références à d'autres cellules. Cependant, il est inutile d'assigner une fonction ou une référence à la valeur courante puisqu'elle sera remplacée par un nombre dès que l'utilisateur agira sur la barre de défilement. La sortie d'une cellule contenant une barre de défilement peut être utilisée par exemple comme paramètre dans une fonction définissant une colonne de cellules. Si cette colonne est liée à un graphe, alors le déplacement du curseur de la barre de défilement modifiera les données dans la feuille de calcul et donc le graphe correspondant. Voir le fichier "doc" dans le répertoire du programme pour une exemple.
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GETCNUM
GetCNum(l;x;c0) prend trois arguments : une ligne, l, de la feuille de calcul, un nombre x et la colonne de départ c0. GetCNum(l;x;c0) retourne l'indice colonne de la cellule dans la ligne l qui contient la valeur identique au ou la plus proche du nombre x. Si la colonne contient plusieurs valeurs identiques à x, GetCNum() retourne l'indice le plus bas. Utilisez l'indice retourné incrémenté par 1 pour c0 enfin de trouver l'échéance suivante. Utiliser GetCCNum pour chercher un numéro exactement identique à x.
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GETLNUM
GetCNum(l;x;c0) prend trois arguments : une ligne, l, de la feuille de calcul, un nombre x et la colonne de départ c0. GetCNum(l;x;c0) retourne l'indice colonne de la cellule dans la ligne l qui contient la valeur identique au ou la plus proche du nombre x. Si la colonne contient plusieurs valeurs identiques à x, GetCNum() retourne l'indice le plus bas. Utilisez l'indice retourné incrémenté par 1 pour c0 enfin de trouver l'échéance suivante. Utiliser GetCCNum pour chercher un numéro exactement identique à x.
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GETCTEXT
GetCText(l;x;c0) prend trois arguments : une ligne, l, de la feuille de calcul, du texte x et la colonne de départ c0. GetCText(l;x;c0) retourne l'indice ligne de la cellule dans la ligne l qui contient une (sous-)chaîne de caractères identique au texte x. Si la ligne contient plusieurs textes identiques à x, GetCText() retourne l'indice le plus bas. Si le texte n'est pas trouvé, GetCText() retourne 0. Utilisez l'indice retourné incrémenté par 1 pour c0 enfin de trouver l'échéance suivante. Utiliser GetcCtext() pour chercher un texte identique en contenu et en longueur.
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GETLTEXT
GetLText(c;x;r0) prend trois arguments : une colonne, c, de la feuille de calcul, du texte x et la ligne de départ r0. GetLText(c;x;r0) retourne l'indice ligne de la cellule dans la colonne c qui contient une (sous-)chaîne de caractères identique au texte x. Si la colonne contient plusieurs textes identiques à x, GetLText() retourne l'indice le plus bas. Si le texte n'est pas trouvé, GetLText() retourne 0. Utilisez l'indice retourné incrémenté par 1 pour r0 enfin de trouver l'échéance suivante. Utiliser GetcLtext() pour chercher un texte identique en contenu et en longueur.
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